Au fil du projet

  • 20 03 2013

    Précarisation : ¾ des personnes surendettées sont salariées

    Les interventions de M. Jean-Paul Billy (Banque de France) et de M. Gilles Morel (président de l'UDAF 35), accompagné de  Mme Marina Martin (permanente UDAF), ont permis au groupe projet "précarisation" d'en savoir plus sur le fonctionnement de la commissions de surendettement, et sur le parcours des personnes y faisant recours.

    La majorité d'entre elles ont de 35 à 55 ans et sont salariées. C'est souvent suite à un voire plusieurs accidents dans le parcours de vie (divorce, perte d'emploi, … ) que ces personnes contractent des dettes. Le nombre de retraités touchés par le surendettement, marginal il y a encore peu de temps, est aujourd'hui en augmentation.

    Les rôles des interlocuteurs intermédiaires comme l'UDAF ou les CCAS mais aussi celui des banques ont été soulignés.

  • 14 02 2013

    La clinique de la précarisation au programme du groupe-projet

    Le 31 janvier, le Docteur Philippe Le Ferrand a présenté au groupe-projet « précarisation » les réactions d’adaptation des personnes présentant des fragilités identitaires, dans le processus de précarisation.

    Le groupe-projet a également réaffirmé son objectif de préciser d’ici l’été 2013 les mécanismes du processus de précarisation en repérant notamment les lieux et les acteurs rencontrés en amont par les personnes en difficulté, afin de présenter ensuite des propositions pertinentes et adaptées au contexte local, pour enrayer ce cercle destructeur.

    Les participants à cette réflexion pourront réutiliser à bon escient de nombreux points de la présentation appréciée de M. Philippe Le Ferrand, docteur en psychiatrie à l’Hôpital Guillaume Régnier.

    Après avoir rappelé les différences entre pauvreté, précarité et précarisation, M. Le Ferrand a développé la notion de « souffrance sociale ». Chaque individu en fait l’épreuve au cours de sa vie, mais pour certaines personnes, la souffrance sociale ressentie les fait rompre avec la société ; elles ne trouvent plus leur place. La société actuelle, précarisante, ne fait qu’empirer cette dynamique négative. Ces personnes réagissent ensuite chacune à leur manière, selon leur(s) vulnérabilité(s) personnelles (stress, dépressivilité, sociophobie, etc).

  • 13 11 2012

    Le CODESPAR continue de mobiliser les acteurs pour enrichir la contribution sur la précarisation

    Afin de présenter et enrichir l'état des lieux et les propositions émises par les 25 structures mobilisées dans le groupe-projet « précarisation pauvreté », une présentation/débat a été organisée le 25 octobre. Elle a réuni près de 40 personnes, dont une vingtaine de structures qui n’avaient jusqu’à présent pas été sollicitées.

    Les échanges ont permis de compléter les premières observations du groupe-projet et, surtout, d’échanger sur la pertinence et la faisabilité de sa proposition principale : 

    "mobiliser tous les acteurs en lien avec des personnes en situation de précarité autour d’une dynamique de « recherche-action », à long terme, multimodale, multi-acteurs et multidisciplinaire, pour impulser un projet territorial pilote en terme d’actions et de solidarités locale"

    L’enjeu est aujourd’hui de passer de l’idée au projet…

    Cette proposition et les enjeux associés ont été dernièrement présentés aux élus de Rennes Métropole le 13 novembre, par Germain Bertrand (membre du CODESPAR, représentant la CFTC), co-rapporteur de la contribution.

    Yann Lejolivet (Fédération Française des Banques), également co-rapporteur de la contribution, revient sur la plus-value des travaux du Codespar sur la précarisation (Voir la vidéo ci-dessous).


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Projet : Précarisation / Pauvreté